
Coucou tout le monde !
7 novembre : Christian et Elisabeth débarquent à l’aéroport.
Séquence émotion, puis on file passer la soirée sur Kao San Road, rue routarde animée de Bangkok. Premier aperçu du mode de vie Thaï pour les Massot (chaleur, bruit, odeurs de gargotes, tuk-tuk, câbles électriques peu rassurants dans toutes les rues, et tout ça orchestré dans un bordel incomparable), avant une courte nuit de récup’ et départ dés le lendemain pour Krabi.
Le Sud…On commençait à attendre ça avec impatience. Dés notre descente de l’avion, on a qu’une idée en tête: poser nos sacs dans une chambre et trouver la plage. C’est chose faite après s’être fait conduire en bateau à longue queue (typique du Sud) sur la plage de Railay Ouest, qu’on nous avait conseillée. Premiers contacts avec cette mer magnifique, d’une couleur incroyable. Elle doit titiller les 40°C, et on y rentre sans chipoter. Reveils et p'tits déj' ensoleillés, face à la mer, séance bronzage et trempette pendant deux jours, pendant que Christian et Babeth récupèrent, puis départ pour Koh Phi Phi. Ils y découvrent les restos thaïs ahurissants: 30 minutes d’attente par plat, pour ne pas être servis en même temps et recevoir des plats qui ne sont pas les notre…On a cru que Christian allait craquer !
Apres deux heures de bateau et autant de temps pour trouver un bungalow, direction la plage. Encore plus claire qu’à Krabi, la mer d’Andaman est superbe. On a pied sur plus de 100 mètres, et l’eau est toujours aussi chaude. Le lendemain, on loue une pirogue à la journée pour visiter les deux iles de Koh Phi Phi. On nage parmi des bancs de poissons multicolores. Coup de chapeau a Babeth qui a enfin réussi à mettre la tête sous l’eau…Faut dire que ca en valait la peine ! Escale a Maya Bay, célèbre puisque c’est ici que le film « La Plage » a été tourné. Et en effet, ils ont bien choisi. Entre parenthèses, on a beau eu chercher, on a ni trouvé Leonardo, ni leurs plantations de Cana…sniff. Un sable plus blanc que neige, une eau translucide, on en prend plein les yeux. L’ile aux bambous, la plage aux singes, que des lieux paradisiaques. Le beau temps est avec nous, il cède juste sa place à la pluie pendant le chemin du retour. Petite frayeur quand même, quand on est dans une pirogue en pleine mer et que l’orage se lève…
De toutes facons il en faut plus pour gacher des paysages pareils, et même sous la pluie, les poissons sont au rendez vous. On se regale avec nos masques et nos tubas pendant ces trois journées, avec pause farniente et bons restos bien mérités. Sauf que la journée se termine sans exception par un bon badigeonnage de Biafine!
A noter quand même qu'on a jamais aussi bien mangé que pendant cette semaine aux frais de la maison...
Arrive notre dernière journée a Kho Phi Phi : crapahute jusqu’au sommet de l’ile pour y contempler la vue, et constater les dégâts causés par le tsunami. Deux ans après, l’ile est encore en pleine reconstruction et les dégâts sont vraiment impressionnants. Petit show de pythons et de cobras avant de mettre les voiles pour Krabi ville. Découverte de l’atmosphère particulière des marchés asiatiques pour Christian et Babeth. Retour à Bangkok, pas très heureux de retrouver la ville. Christian et Babeth prennent leur premier tuk-tuk, et nous le dernier, pour aller visiter le temple du bouddha couché. Pour terminer cette dernière journée, direction la tour Bayoke II, pour une vision panoramique de Bangkok by night, à plus de 300 mètres de hauteur (84ème étage !). Dernière nuit pour nous, mais pas pour Christian et Babeth, qu’on abandonne pour prendre notre avion. Et oui, l’Asie, c’est fini !!!
Re-séquence émotion avant le départ, et décollage pour Sydney en fin d’après midi. Les Massot devront rester une nuit seuls à Bangkok, en attendant leur avion qui décolle pour le froid le lendemain matin. De notre coté, on décolle nostalgiques de ces deux mois et demi passés en Asie. On a découvert tellement de choses pendant ce temps là, et on se dit qu’on ne les retrouvera certainement pas. L’Asie est vraiment à part. Mais il faut aller de l’avant, et on avait aussi besoin de changement. Chose faite ! Arrivée à Sydney dans le froid (17° !), sous la pluie, la tête dans le c… (Pas moyen de fermer l’œil dans l’avion).
Il est 6 heures du mat’, et on a bien conscience qu’une rude journée nous attend, surtout quand on voit les têtes de Pix, Je et Mik. Trop heureux de se revoir pour ne pas boire (il faut dire que visiter Sydney sous les cordes…), on passe la journée chez Bite qui nous accueille dans son studio. Soirée boite de nuit, petit match de Boxe Thaïe avec des videurs Maoris (non sans laisser de traces…) et redécollage a sept heures du mat’, toujours sans avoir dormi, mais cette fois pour la Nouvelle Zélande. On est morts de fatigue, et cette fois on ne peut pas dire qu’on n’ait pas fermé l’œil…On ne sait même pas combien de temps a duré ce vol !
Enfin, vol pour Papeete, le plus court, mais le plus long pour nous qui languissons vraiment un bon lit douillet. Mais trouver un lit à peu prés douillet à minuit, il ne faut pas y penser sans dépenser au moins cent euros. Voila ce que c’est que de vouloir se voir sur une carte postale…
Gros bisous à tous et couvrez vous bien…
PS : On a retrouvé nos (notre) accents depuis qu’on est dans le Pacifique...
|